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30 ans de joaillerie made in france
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30 ans de joaillerie made in France

APRÈS S’ÊTRE FAIT CONNAÎTRE SOUS LA MARQUE ALEXANDRA A, C’EST DÉSORMAIS SOUS SON PROPRE NOM QUE LA CRÉATRICE ALEXANDRA ARICHE PROPOSE AUX BIJOUTIERS SES LIGNES DE JOAILLERIE DE FABRICATION FRANÇAISE. TROIS DÉCENNIES D’EXPÉRIENCE DANS LA PROFESSION LUI DONNENT UNE CERTAINE LÉGITIMITÉ POUR CONCEVOIR DES BIJOUX QUI SÉDUIRONT LE PLUS GRAND NOMBRE.

Alexandra Ariche est pratiquement née dans le monde du bijou et n’a jamais eu l’intention d’en sortir. Jeune fille, elle passait du temps dans la bijouterie parisienne de son père qui finit par lui suggérer de s’inscrire à l’école de la rue du Louvre. Après le Baccalauréat, Alexandra a donc suivi le cursus de BJO-Formation, avant de retourner dans la bijouterie familiale où elle a été très vite chargée d’intervenir sur les réparations de bijoux précieux. Puis son père a acheté un deuxième point de vente parisien, rue du Temple, et l’a confié à Alexandra, qui n’avait que dix-neuf ans et pas un centime en poche. Comme il lui était impossible d’avancer l’argent nécessaire à la constitution d’un stock de bijoux, elle eut l’idée de se spécialiser, dans un premier temps, dans la réparation. Quand elle n’était pas à la boutique, elle se rendait chez ses confrères bijoutiers du quartier pour continuer à parfaire sa technique. Petit à petit, la jeune femme a acquis à la fois un savoir-faire et une clientèle. Les antiquaires lui confiaient des bijoux anciens pour les rénover. Ce fut pour elle l’une des formations les plus exigeantes. Par la suite, elle a fabriqué des collections pour d’autres créateurs, souvent renommés.

Après dix ans d’expérience, Alexandra Ariche a créé la marque Alexandra A, où elle proposait ses propres créations. Elle a quitté la rue du Temple pour la rue Cardinet, dans le XVIIe arrondissement. Hasard ou clin d’oeil du destin, elle a ouvert sa boutique sous les fenêtres de l’immeuble qui abrite aujourd’hui le magazine Orion. L’expérience a duré douze ans, jusqu’à ce qu’elle revende la bijouterie pour s’installer à Parmentier, dans le XIe arrondissement. Mais dans ce point de vente, elle a subi trois braquages et a commencé à se poser des questions sur son avenir. Alexandra a alors accepté de fabriquer une ligne de sautoirs et parures en nacre pour une vente privée : lors de l’événement, un représentant a eu un coup de coeur pour la collection et lui a proposé de la vendre aux détaillants HBJO. Le signe d’une nouvelle expérience à tenter…

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2011-03-03 12:29:08


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